Les Fusiliers de Sherbrooke reçoivent le Droit de cité de la Ville de Sherbrooke

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Le colonel honoraire Wilfrid Morin, le maire Steve Lussier et le commandant des Fusiliers de Sherbrooke, le Lieutenant-colonel Alexandre Grégoire CD (Source: Fusiliers de Sherbrooke).

« À la Normandie! »

C’est après ces paroles que je dégustais un verre de Calvados, premier toast à la mémoire de ces valeureux fils de notre région qui sont débarqués sur Juno Beach à l’aube du 6 juin 1944, lors du dîner régimentaire commémorant le 108eanniversaire du régiment des Fusiliers de Sherbrooke.

Qu’il me soit permis de souligner qu’il s’agissait du tout premier dîner régimentaire auquel j’étais convié et je tiens d’ailleurs à remercier le Lcol Alexandre Grégoire, commandant des Fusiliers, pour cette aimable invitation.

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Le nouvel honneur de bataille brodé sur le drapeau des Fusiliers de Sherbrooke pour leur participant à la campagne d’Afghanistan (2001-2014).

Cette journée du 14 avril dernier avait auparavant permis aux Fusiliers de Sherbrooke de parader sous une température hivernale dans les rues jusqu’à l’Hôtel de Ville de Sherbrooke pour y recevoir le Droit de cité des mains du maire Steve Lussier. Les membres du régiment déambulaient alors sous leur drapeau régimentaire, lequel arborait pour la toute première fois l’honneur de bataille de le campagne d’Afghanistan. Celui-ci venait d’être brodé, en reconnaissance de la participation des membres de l’unité à cette campagne à laquelle plus de 40 000 militaires canadiens ont pris part entre 2001 et 2014.

 « C’est une journée historique et inoubliable pour moi », d’exprimer avec fierté et émotion le maire Steve Lussier lors de son allocution prononcée lors du dîner régimentaire. Il profita également de l’occasion pour dévoiler ses affinités avec le monde militaire. Ayant grandi à Saint-Jean-sur-le-Richelieu, il mentionnait aux convives que sa mère a œuvré en tant que cuisinière sur la base militaire de cet endroit et que son frère, qui est actuellement pilote de ligne, a appris à piloter alors qu’il faisait partie des cadets de l’air.

Du même souffle, le maire de Sherbrooke témoignait de sa reconnaissance envers le travail accompli par les Fusiliers de Sherbrooke dans la collectivité. « Je sais que la carrière que vous avez choisie est remplie de défis et qu’elle vous demande plusieurs sacrifices.Merci du fond du cœur de les accepter et de poursuivre dans la voie militaire. Car la présence de votre unité dans notre communauté est précieuse », d’ajouter celui qui avait accepté de présider à la cérémonie du Droit de cité en après-midi.

Notons que la dernière cérémonie de ce genre avait eu lieu pour la dernière fois en 1982, alors que Jacques O’Bready présidait aux destinées de la ville.

Inutile de mentionner que ce fut une soirée mémorable, au cours de laquelle j’ai pu me régaler de ces traditions militaires pour lesquelles j’ai toujours nourri la plus grande admiration.

Au final, je partage donc entièrement le sentiment du maire Lussier à l’effet que ce fut une journée inoubliable.

Entrevue avec le commandant Jean Michelin

Version 2
Le commandant Jean Michelin (ministère des armées)

Suite à la publication de ma recension de son excellent ouvrage Jonquille – Afghanistan 2012, le Chef de bataillon (commandant) Jean Michelin a eu la très grande amabilité d’accepter de répondre à quelques questions de ma part.

Voici donc le contenu de notre échange :

Question : À la page 265 [de votre livre], vous écrivez : « c’était cruellement banal : la France était en vacances, mais nous, nous n’oublierions pas. » Vous faisiez référence au fait qu’un sous-officier des Advisory Teams était tombé au combat. J’ai cru percevoir une certaine frustration de votre part, relativement à la méconnaissance de la mission qui vous était confiée sur ce théâtre d’opérations. Dit autrement, la population en général s’en préoccupe bien peu. Qu’aimeriez-vous que les gens réalisent à propos de votre mission en Afghanistan?

“Il y avait clairement de ma part une ambition secrète, en écrivant ce livre, d’être lu au-delà de la communauté d’intérêt du monde de la Défense, et je ne m’en cache pas. Est-ce que j’ai réussi, c’est une autre question! Mais je suis content d’avoir au moins essayé.”

Réponse : Il y a toujours de la frustration quand un mort au combat est traité de façon expéditive par les médias nationaux. C’est, je pense, une réaction normale quand on est sur place et que l’on sent que l’opinion ne s’intéresse guère à ce que les soldats, déployés au nom du pays et donc de sa population, sont en train de vivre. Mais c’est aussi paradoxal, parce que d’une façon générale, nous n’aimons guère le dolorisme outrancier qui trahit un certain défaut de résilience. Je crois que la vérité est quelque part entre les deux: le traitement médiatique est un symbole du sentiment général face aux forces armées qui s’est développé ces dernières années, celui d’une sympathie sincère mais quelque peu indifférente. C’est assez logique, parce que les armées renvoient une impression de solidité, de valeurs, de confiance qui est soigneusement entretenue (et méritée), mais à l’échelle d’une population, peu de gens sont concernés par la Défense (soit personnellement, soit par l’intermédiaire d’un proche, parent ou ami). Il y avait clairement de ma part une ambition secrète, en écrivant ce livre, d’être lu au-delà de la communauté d’intérêt du monde de la Défense, et je ne m’en cache pas. Est-ce que j’ai réussi, c’est une autre question! Mais je suis content d’avoir au moins essayé.

Question : Nous avons le privilège de découvrir votre récit dans le confort de notre foyer ou devant un petit café (le genre qu’on aimerait placer dans un colis pour vous l’envoyer en Afghanistan si on pouvait revenir en arrière), mais on sent très bien que le genre de mission à laquelle vous avez pris part est un exercice très difficile. Quel est, selon vous, l’élément (qualité) essentielle pour passer au travers avec succès?

“Le facteur essentiel de succès, c’est la formation et l’entraînement.”

Réponse : Je ne vais pas être original, mais le facteur essentiel de succès, c’est la formation et l’entraînement. Cela part des hommes et des femmes que l’on commande, évidemment, et que j’ai voulu mettre au cœur du livre, parce que ce sont eux qui ont été le plus exposé. Mais j’ai toujours eu confiance en eux parce que je m’étais entraîné avec eux, que je les connaissais, que je savais ce que je pouvais leur demander. Cela prend du temps et cela nécessite des moyens, mais c’est absolument essentiel. Le 9 juin, et dans d’autres moments de tension, j’ai – comme tous mes subordonnés – fait ce que je savais faire, ce que j’avais appris à faire, ce que j’avais répété et perfectionné pendant des heures, des jours, des nuits. La formation et l’entraînement, c’est souvent la variable d’ajustement qui souffre de la suractivité, ce n’est pas toujours amusant, mais c’est indispensable. Pour un chef, je crois aussi qu’il faut prendre soin de ses subordonnés, les aimer, les connaître. C’est ce que j’ai cherché à faire. Je ne le regrette pas. Je citerais volontiers mon chef de corps, qui nous a répété à de nombreuses reprises, en fin de mission et après le retour: “je n’ai eu peur de rien car j’étais sûr de vous.” Je suis très jaloux de cette phrase à laquelle je souscris totalement.

Question : Étant féru d’histoire militaire et des grands noms qui en ont jalonné l’écriture depuis des temps immémoriaux, puis-je me permettre de vous demander quel grand chef de guerre vous inspire le plus et pourquoi?

“J’ai une vraie admiration pour Monclar, par exemple, qui, à la veille de la retraite, et alors qu’il était général de corps d’armée, a troqué ses étoiles contre des galons de lieutenant-colonel pour aller commander le bataillon français de Corée.”

Réponse : C’est difficile à dire. Il y a beaucoup de grands noms, de grands chefs, de grands capitaines et de grands généraux dans l’histoire, et dans l’histoire de France en particulier. Je n’ai pas forcément de “héros personnel” défini, mais je suis indéniablement nourri d’une culture militaire française qui a produit de grands chefs non dépourvus de panache. J’ai une vraie admiration pour Monclar, par exemple, qui, à la veille de la retraite, et alors qu’il était général de corps d’armée, a troqué ses étoiles contre des galons de lieutenant-colonel pour aller commander le bataillon français de Corée. Quand on sait la carrière qu’il a eu avant, c’est quand même quelque chose de fort. Et puis, je crois qu’il y a un beau symbole, au soir de sa vie active, près de raccrocher le képi, à retourner au sein de la troupe, près du contact et près des hommes. On passe toute une carrière à regretter ses années de lieutenant et de capitaine, quand on découvre la vie d’officier d’état-major, après tout. J’aime bien cette idée – ce qui ne signifie pas que je m’en sentirais capable pour autant!

Question : À la page 268, vous écrivez : « […] je fumai en interrogeant du regard le ciel vide et adressai une prière silencieuse et maladroite pour le repos des âmes venues servir dans ce recoin désolé du monde. » Sans vouloir m’immiscer dans votre for intérieur, mais quel est le rôle, l’importance, de la foi dans ces missions de guerre que l’on confie à nos militaires?

“J’ai essayé de faire en sorte, quand les conditions opérationnelles le permettaient, que les gens qui le voulaient puissent pratiquer leur religion pendant la mission, que ce soit aller à la messe ou observer le jeûne du Ramadan.”

Réponse : C’est compliqué. Hormis mon cas personnel, qui n’a que peu d’intérêt, je sais toutefois l’importance qu’a ou qu’a pu avoir la foi religieuse en opérations. Il y a quelque chose de très intime mais qui peut être très fort dans ces moments-là. J’ai essayé de faire en sorte, quand les conditions opérationnelles le permettaient, que les gens qui le voulaient puissent pratiquer leur religion pendant la mission, que ce soit aller à la messe ou observer le jeûne du Ramadan. Avoir des aumôniers, imams ou rabbins militaires est une bonne chose, mais je conçois aussi que cela ne convienne pas à tout le monde. Dans un système très régenté par les règles et les consignes de tous ordres, c’est un espace de liberté qui appartient à chacun et que je me suis contenté de respecter sans chercher à imposer quoi que ce soit.

Question : Je suis amateur de Scotch (Whisky). J’ai donc beaucoup aimé les clins d’œil effectués en direction de ce divin breuvage dans votre livre – notamment le récit de la bonne bouteille dégustée dans des verres de cantine (p. 331). Accepteriez-vous de me dire quelle est votre marque de Scotch favorite?

Réponse : J’en bois moins depuis quelques années, étrangement, mais j’aime bien le Caol Ila. Il est hélas introuvable sous mes latitudes actuelles, mais j’ai appris à apprécier le bourbon pour compenser.

Question : Finalement, je serais infidèle à ma passion des bonnes lectures si je ne tentais pas de savoir si vous avez l’intention de reprendre la plume dans un avenir prochain? Prévoyez-vous écrire de nouveau au sujet des affaires militaires?

“Je n’exclus pas de continuer à toucher au monde militaire, parce qu’il y a des problématiques que j’aimerais explorer dans la fiction, mais je n’ai pas non plus envie de m’enfermer dans un genre.”

Réponse : Oui, j’aimerais bien continuer à écrire – j’écris depuis que je suis tout petit. J’ai un projet de roman en cours, c’est une première pour moi. J’espère arriver à le terminer, j’espère aussi qu’il sera suffisamment bon pour être accepté par mon éditeur! Je n’exclus pas de continuer à toucher au monde militaire, parce qu’il y a des problématiques que j’aimerais explorer dans la fiction, mais je n’ai pas non plus envie de m’enfermer dans un genre. Mon rêve, c’est de me sentir un jour suffisamment légitime et suffisamment libre pour pouvoir raconter toutes sortes d’histoires. J’aime bien raconter des histoires.

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Je tiens à remercier vivement le Chef de bataillon (commandant) Michelin non seulement pour sa plume exceptionnellement agréable et engageante, mais aussi pour sa grande générosité envers l’auteur de ce blogue en acceptant de répondre à ses questions.

Jonquille – Afghanistan 2012 est actuellement disponible en librairie et je vous garantis que vous ne regretterez pas de vous en procurer un exemplaire et d’y plonger.

Le diable sur la montagne

ThierryLentz

J’ai eu l’inoubliable privilège de passer une partie de l’été 2014 dans la région de Salzbourg. Il était donc inconcevable que le féru d’histoire que je suis ne veuille consacrer une journée à visiter le tristement célèbre « nid d’aigle » d’Hitler, situé sur le mont Kehlstein à proximité de Berchtesgaden dans les Alpes bavaroises.

Je piaffais donc d’impatience de mettre la main sur le plus récent ouvrage de l’historien Thierry Lentz Le diable sur la montagne : Hitler au Berghof 1922-1944 (Perrin, 2017), consacré à l’occupation des lieux par le maître nazi et son entourage pendant plus de deux décennies.

Suite à cette lecture palpitante, force m’est d’admettre que je connaissais bien mal l’importance de cet endroit dans la naissance, le développement et le crépuscule du régime mortifère qui écrivit le chapitre le plus sombre de l’histoire de l’Allemagne et probablement de l’humanité. J’étais sous l’impression que le complexe montagnard du Berghof n’était qu’un centre de villégiature pour le Führer et ses caciques. Or, le directeur de la Fondation Napoléon nous rappelle que « tenter [d’établir la liste des décisions qui ont été prises à cet endroit] serait refaire une bonne partie de l’histoire du IIIe Reich. » (p. 158). C’est dire à quel point l’endroit fut un avant-poste du dernier conflit mondial.

Outre la description des travaux, événements, personnages, rituels et rivalités qui s’y sont succédés dans le décor bucolique des Alpes, le plus grand mérite de l’auteur réside dans sa capacité à nous transporter sur les lieux (il me faut ajouter que la plume de Thierry Lentz est franchement incomparable). En fermant les yeux, j’avais non seulement l’impression d’observer le fonctionnement de la « petite capitale » en temps réel, mais également de revivre ce jour de juillet où j’ai marché sur les traces du diable. La référence aux skinheads observés sur les lieux me fut également familière, puisque j’y ai vécu la même expérience.

J’espère pouvoir retourner un jour à Berchtesdagen et y passer beaucoup plus de temps, chaussé de mes bottes de marche et le livre de Thierry Lentz en main. Pourquoi céder de nouveau à cette « curiosité malsaine » (les mots sont de l’auteur)? Tout d’abord pour y explorer les vestiges que l’horaire prévu par notre guide ne m’a guère permis de découvrir (donc sortir des sentiers touristiques bien orchestrés), mais aussi pour prendre la pleine mesure de la manière par laquelle le mal peut instrumentaliser ce qu’il y a de plus beau et de plus inspirant pour meurtrir l’humanité.

S’il est une chose que je regrette à propos de ce livre, c’est de ne pas avoir pu le dévorer avant de me rendre sur le mont Kehlstein. Petit conseil aux amateurs d’histoire donc. Si vous planifiez une visite dans cette vallée et prendre l’ascenseur qui vous conduira au « nid d’aigle », profitez de l’expérience et des observations de l’un des plus grands historiens et des meilleures plumes de notre temps.

Pour l’heure, Le diable sur la montagne trouve maintenant place parmi les meilleurs qu’il m’ait été donné de lire au sujet de la Seconde Guerre mondiale.

L’art militaire de Napoléon

ArtMilitaireNapoleonEn faisant du ménage dans mes boîtes la fin de semaine dernière, je suis tombé sur un livre – L’art militaire de Napoléon – que je m’étais procuré il y a quelques mois, mais qui était disparu depuis de mon écran radar.

Ayant marché sur les champs de bataille de Austerlitz et Waterloo, admiré le berceau du roi de Rome dans un château de Vienne et parcouru l’exceptionnel musée consacré à la guerre de 1812 à quelques pas de la Place rouge à Moscou – sans parler de deux passages au tombeau de Napoléon aux Invalides à Paris – je me suis dit qu’il était bien temps que je découvre les facettes du génie militaire du personnage sans qui ces visites auraient été impossibles.

Je prévois donc de plonger dans les pages rédigées par Jacques Garnier, probablement après les occupations de la journée. Je partagerai ultérieurement mes impressions avec vous au sujet de cette lecture qui promet d’être fort agréable. Je peux d’ores et déjà relever que l’un des aspects qui m’intéresse particulièrement dans cet ouvrage est le fait que son auteur ne provient pas de la sphère académique, ce qui témoigne bien du vif intérêt que représente le sujet auprès d’un public élargi.

Albin Michel connaît mal Winston Churchill

Churchill1936Hier, j’ai eu le plaisir de passer un bon moment dans l’une de mes librairies favorites. Ce sont naturellement les ouvrages consacrés à l’histoire miliaire qui ont retenu mon attention.

Il en fut ainsi de celui de Gilbert Grellet, Un été impardonnable, au sujet de la Guerre d’Espagne paru chez Albin Michel.

Quel ne fut pas mon étonnement, en parcourant la couverture arrière du livre, de constater une erreur aussi grossière qu’incompréhensible de la part d’une maison d’édition de cette importance.

Permettez-moi de citer l’extrait qui m’a fait sursauter:

« Indifférentes à ces crimes de masse, la France de Léon Blum, l’Angleterre de Churchill et l’Amérique de Roosevelt ont refusé d’intervenir pour aider les démocrates espagnols […]. »

Non mais, sérieusement?

Relisez bien le sous-titre de l’ouvrage : « 1936 : la guerre d’Espagne et le scandale de la non-intervention ».

Comment alors peut-on imputer à Churchill – qui arrivera aux affaires le 10 mai 1940, donc près de quatre ans plus tard – la responsabilité de la non-intervention de la Grande-Bretagne dans le conflit espagnol quatre ans plus tôt?

Churchill, rappelons-le, est en pleine traversée du désert dans les années 1930. On ne saurait donc lui imputer une posture, aussi malheureuse soit-elle, des mandarins et décideurs de Westminster. Chose certaine, il n’était certainement pas l’égal d’un Blum ou d’un Roosevelt, lesquels étaient, doit-on le rappeler, aux affaires. Contrairement à Churchill.

C’est Stanley Baldwin qui présidait le gouvernement de Sa Majesté en 1936.

Inutile de mentionner qu’en constatant une telle erreur, j’ai replacé ce livre bien à sa place sur la table. Si une maison d’édition renommée laisse passer une telle erreur sur une couverture arrière, combien d’autres peuvent être embusquées dans les pages du livre?

Bref et pour tout dire et à moins que l’on puisse justifier cette utilisation du nom de Churchill, la connaissance historique des réviseurs d’Albin Michel est carencée. Et c’est franchement désolant.

Un rapide coup d’œil à la biographie de Sir Winston Churchill aurait pourtant permis d’éviter un écueil important.